7-2 - Empreinte Hôtel - Episode II

Jacques JOHANET (1776-?), dit JOHANET de la PORTE ou encore JOHANET-CULLEMBOURG, a épousé en 1804 Anne Félicité CULLEMBOURG, fille d’un médecin.


Avec son beau-frère, ils ont créé la société « Johannet & Cullembourg » établie sur le quai du Châtelet, ;  ils vendaient des matériaux de construction à « La Belle Ardoise ». Cette société achète en 1812 à Benoist LE BRUN, une importante parcelle sur laquelle il sera construit un nouvel immeuble comportant des boutiques en rez-de-chaussée et des appartements dans les étages. Ce bâtiment portera les nos 100 à 106 sur le quai et les nos 2 et 4 sur la rue des Hôtelleries. 

 

Dans cet immeuble on trouvait « Le Café Martinique » jusque vers 1880 au n°102, l’établissement d’un marchand de farine au n°100 et surtout un personnage qui a laissé son empreinte dans Orléans : l'architecte François Narcisse PAGOT (1780-1844) ; locataire à partir de 1833 au n°104 d’un appartement où il décède en 1844.

 

Cet architecte est surtout connu pour :

  • Les façades de la rue Jeanne d’Arc.
  • Le palais de justice.
  • Le Temple protestant rue de Bourgogne.
  • Etc.

Parcelle acquise par la société « Johanet & Cullembourg »

La société est dissoute en 1827, les biens sont alors partagés. 


Par le jeu des héritages et des acquisitions, les époux JOHANET-CULLEMBOURG finissent par posséder un patrimoine immobilier des plus conséquents lorsqu'en 1835 : « annus horribilis », c’est la faillite et tout est dispersé au feu des enchères !

Biens immobiliers que possédaient les JOHANET-CULLEMBOURG en 1835

La suite et fin dans l’épisode III… Demain !

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