1 - Jean Théophile Eichner, compositeur inconnu ?

Le 18 juin 2014, dans son émission « Horizons chimériques » sur France Musique, l’animateur diffusait le « Concerto pour harpe op. 5 n°2 et ré majeur (andante) » de Jean Théophile EICHNER, et constatait... que l’on ne savait rien de rien sur ce compositeur !

 

Que nenni ! Jean Théophile EICHNER fut orléanais à la fin de sa vie…

 

Né vers 1738 à « Choinix » en Silésie, située alors en Prusse (et correspondant possiblement à Schweidnitz, alias Swidnica, ville polonaise aujourd’hui). Il est le fils d’Elias EICHNER et de Catherine SPRINGER, et par ailleurs l’époux de Nicole Anne POCHARD (1758-1827). La première trace retrouvée du sieur EICHNER à Orléans, remonte au 18 juillet 1794 (30 messidor an II) lorsqu’il se porte acquéreur d’une maison du cloître Saint-Aignan ; propriété qu’il augmentera au fil du temps en achetant des parcelles voisines (un îlot qui se situe sur le côté gauche de la rue Coligny, en remontant vers Saint-Aignan depuis la rue de la Tour Neuve, dans la courbe de cette rue). De 1807 à 1809,  il se sépare de l’ensemble, et termine ses jours rue des Noyers le 16 mai 1818 à l’âge de 80 ans. A noter, l’existence d’une fille prénommée Christine, née à Paris vers 1787 et décédée au début de l’année 1799 à Orléans.


Voilà ce que l’on peut dire de cet inconnu qui de fait ne l’est plus tout à fait.

 

L’étude du monde musical n’étant pas exactement dans mes cordes, si je puis dire, je laisse aux spécialistes le soin d'exploiter cette piste…

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Commentaires : 2
  • #1

    Frédéric Auger (jeudi, 09 juillet 2015 10:51)

    Bravo pour ce blog sur l'histoire d'Orléans, j'attends avec impatience la suite.
    Amicalement,
    Fred

  • #2

    Lavandier (mercredi, 15 juillet 2015 20:49)

    D'autres photographies de cette qualité, génial.